J’ai été à votre place.
Virginie Julien : infirmière puéricultrice, ancienne directrice de crèche, formatrice.

ceux qui font grandir
Un parcours entier au service du jeune enfant
Infirmière puéricultrice diplômée, j’ai d’abord travaillé en crèche auprès des jeunes enfants, avant de diriger un établissement, puis de former les futurs professionnels en institut de formation d’auxiliaires de puériculture. J’ai fait les plannings impossibles, j’ai annoncé à une équipe qu’elle finirait la journée à trois au lieu de quatre, et j’ai eu les conversations de couloir de 18h. Rien de ce que je dis en formation ne vient d’un livre que je n’aurais pas vérifié sur le terrain.
Pourquoi YOGAM existe
Le constat s’est imposé sur le terrain : on forme les professionnels à comprendre les enfants, presque jamais à tenir debout eux-mêmes : alors que les enfants se construisent sur nous, sur ce que nous sommes dans l’instant, bien plus que sur ce que nous savons. YOGAM existe pour travailler ce passage, du savoir à la présence, sans jamais le réduire à une affaire de volonté individuelle.
L’enfant ne rencontre pas nos connaissances : il rencontre ce qu’elles sont devenues en nous.
Je connais le 16h30 en section. Je l’ai vécu avant de le raconter.
Virginie
Vous m’avez au bout du fil, et vous m’avez dans la salle.
Dans un grand catalogue, la personne qui vous vend la formation n’est pas celle qui l’anime. Vous parlez à un service commercial, et vous découvrez le formateur le matin même. Je sais exactement comment ça se passe : j’interviens aussi pour ces organismes.
Ce que ça change pour votre équipe
Je n’arrive pas avec un programme sur étagère. J’arrive avec quatre questions : l’État, le Regard, les Gestes, le Cadre, et je les pose à votre réalité, pas à une réalité moyenne. Concrètement, cela prend trois formes.
Une journée pédagogique
Construite sur vos situations, elle produit des décisions.
Voir →Des analyses de pratiques
Le changement dans la durée.
Voir →Un audit
Quand la question dépasse une équipe.
Voir →Une règle que je ne négocie pas : ce qui relève de l’organisation est nommé comme tel. Je ne fais jamais porter à vos professionnels ce qui relève des conditions de travail.