Accueillir l’émotion : la mienne, la sienne, la nôtre
Pleurs, colère, morsures. Et en dessous, l’immaturité cérébrale qui rend la co-régulation indispensable.
Ce qui se passe réellement
Un enfant ne se régule pas seul : son cerveau n’en a pas encore les moyens. Il emprunte le calme d’un adulte. Encore faut-il que cet adulte en ait : c’est pourquoi la moitié du travail porte sur le professionnel.
Les structures appellent presque toujours pour les émotions de l’enfant, presque jamais pour celles de l’adulte, qui sont pourtant la condition des premières. La coupure d’avec les sensations du corps, et l’histoire qu’on se raconte sur ce qui est en train d’arriver : celle qui transforme un incident en affront.
Une émotion identifiée devient un besoin exprimable ; un besoin exprimé devient une équipe qui tient.
Ce que chaque participant sait faire en fin de formation
Ces objectifs sont contractuels et ils sont évalués. Ce qui change d’une structure à l’autre, c’est le chemin pour y arriver.
- Repérer ses signaux internes et les traiter comme une information professionnelle, avant le débordement.
- Relier une émotion à un besoin concret : relais, pause, clarification, reconnaissance.
- Accompagner l’émotion d’un jeune enfant par la co-régulation, sans la nier ni la subir.
- Mettre en œuvre un geste de réparation après un désajustement, avec un enfant, un collègue ou un parent.
Plus de matière qu’une journée n’en contient
C’est volontaire : l’analyse de votre besoin décide de ce qu’on garde, et ce choix vous est remis par écrit avant la journée.
Le programme est fixe. Le chemin est le vôtre.
Entretien de cadrage avec la direction, questionnaire à l’équipe, lecture de vos documents, puis une fiche d’adaptation que vous validez avant que je construise la journée : elle précise les objectifs priorisés chez vous, les séquences retenues, celles qui sont écartées et pourquoi.
Comprendre la méthode · voir le détail de ce processus sur un programme
Et l’émotion de l’adulte ?
Cette journée travaille la co-régulation : l’enfant emprunte le calme d’un adulte parce que son cerveau ne sait pas encore réguler seul. Reste la question qu’on pose rarement — ce que cela coûte à l’adulte d’être cet appui, jour après jour, et ce qu’il porte en plus de ce qui se voit. C’est l’objet de la journée sur le portage psychique.
Les modalités
- Durée
- 7 h ou 2 jours la journée pour les repères, deux jours pour aller jusqu’à l’entraînement
- Tarif
- 1 950 ou 3 500 € HT 2 340 € ou 4 200 € TTC
- Public
- Tout l’EAJE auxiliaires, EJE, CAP AEPE, agents, infirmières, direction
- Prérequis
- Aucun exercer ou avoir exercé auprès de jeunes enfants en collectivité
- Délai d’accès
- 3 semaines le temps de l’analyse du besoin
Formation accessible aux personnes en situation de handicap. Référente : Virginie Julien, 06 37 91 40 88, chaque situation fait l’objet d’une étude d’adaptation dès l’entretien de cadrage. Dispensée dans le cadre de la certification Qualiopi (actions de formation) de YOGAM Coaching, déclaration d’activité n° 11941287994. Prise en charge OPCO possible. Tarifs en HT, TVA 20 %. Voir les conditions générales de vente.