Une journée, un parcours, une année.
Journée pédagogique, formation intra, séminaire d’équipe : c’est le même objet, sept heures avec votre équipe, construites sur vos situations. Ce qui change, c’est la durée de l’engagement.
Niveau 1 : la journée
Pour une structure qui ne me connaît pas encore, ou une équipe qui a besoin d’un temps fort : journée pédagogique de rentrée, séminaire, formation intra. Sept heures, un thème, votre réalité.
- Jusqu’à 20 personnes
- 1 950 € HT 2 340 € TTC · soit environ 98 € par professionnel
- 21 à 30 personnes
- 2 450 € HT 2 940 € TTC · îlots plus nombreux, supports dupliqués
- 31 à 45 personnes
- dès 3 800 € HT 4 560 € TTC · co-animation nécessaire
- Demi-journée de 3h30
- 1 100 € HT 1 320 € TTC · jusqu’à 20 personnes, sur un sujet unique
- Deux jours consécutifs
- 3 500 € HT 4 200 € TTC · soit 1 750 € la journée, préparation mutualisée
- Conférence de 2 h
- 900 € HT 1 080 € TTC · sans limite d’effectif, prix identique quelle que soit la salle
Les tarifs de référence sont en HT, TVA à 20 %. Le TTC est celui que paient réellement les mairies et les associations non assujetties, qui ne récupèrent pas la TVA. Le tarif comprend l’analyse de votre besoin, la lecture de votre projet pédagogique, la journée et le compte rendu écrit des décisions de l’équipe. Un prix unique jusqu’à 20 personnes : une journée à 8 demande la même préparation qu’à 20, et elle est pédagogiquement meilleure. Au-delà de 45, format séminaire sur devis. Aucun frais de déplacement dans un rayon de 20 km autour d’Ivry-sur-Seine. Au-delà, ils sont refacturés au réel, sur justificatifs. Prise en charge OPCO possible : je vous fournis l’ensemble des pièces nécessaires au dossier.
Ce qu’une journée vous apporte, et ce qu’elle ne fait pas
Vos professionnels se sont formés il y a cinq ans, dix ans, parfois vingt. Depuis, la recherche sur le développement du jeune enfant a avancé, et personne dans l’équipe n’a le temps de démêler ce qui est solide de ce qui circule sur les réseaux. C’est mon métier : je vais chercher les sources, je vérifie le niveau de preuve, et je transmets ce qui tient.
La journée fait ensuite le seul travail qui compte avec ces savoirs : les confronter à vos situations. L’équipe examine ce qu’elle fait déjà, comprend pourquoi elle le fait, et imagine ensemble comment elle pourrait faire autrement.
Ce qu’une journée ne fera pas, et je préfère vous le dire avant : changer durablement une pratique installée. Sept heures suffisent à ouvrir une porte et à donner envie. Pour que l’équipe traverse, il faut du temps et des rendez-vous : c’est l’objet du parcours sur l’année.
Ne vous arrêtez pas à un prix.
Un tarif au-dessus de votre budget, un format qui n’entre pas dans votre calendrier, un thème qui ne figure pas sur cette page : ce n’est pas une fin de non-recevoir. C’est le début d’une conversation.
Trente minutes au téléphone n’engagent à rien et ne se facturent pas. On regarde votre situation réelle : ce que vit votre équipe, ce que vous pouvez mobiliser, et quand. Il existe souvent un format auquel vous n’aviez pas pensé — une demi-journée plutôt qu’une journée, une conférence de deux heures pour commencer, un thème recomposé à partir de plusieurs.
Et si je pense que je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis. Je ne m’engage pas sur ce que je ne peux pas tenir. Sur certains sujets très spécifiques, j’ai dans mon réseau des collègues que je préfère vous recommander plutôt que de faire à moitié.
« On a une EJE qui connaît le sujet. »
C’est vrai. Vos EJE connaissent les besoins du jeune enfant, l’aménagement de l’espace, le développement. C’est leur formation, et elle est solide. La question n’est pas là.
Ce qu’elles n’ont pas, c’est une formation de formateur. Connaître un sujet et savoir le faire travailler à quinze personnes pendant sept heures sont deux métiers différents : construire une progression, choisir une mise en situation plutôt qu’un exposé, tenir un désaccord dans la salle sans qu’il déborde, faire produire des décisions plutôt que des bonnes intentions. Ça s’appelle l’ingénierie pédagogique et la posture de formateur, et ça s’apprend.
Ce qu’elles n’ont pas non plus, c’est le temps. Construire une première journée de formation demande un à deux jours de préparation à quelqu’un qui n’en a jamais construit. Ce sont des jours en moins sur le terrain, et ils sont rarement comptés dans le calcul du « moins cher ».
Enfin, il y a ce qu’aucune collègue ne peut faire : être extérieure. Une équipe ne dit pas devant l’une des siennes ce qu’elle dit devant quelqu’un qui repartira le soir. C’est pourtant là que se règlent les désaccords qui traînent depuis deux ans.
Une EJE qui connaît le sujet est une chance : c’est elle qui fera vivre la journée après mon départ. C’est un rôle de relais, pas d’animatrice.
Les thèmes ne sont pas une liste. C’est une chaîne.
Un besoin qui n’est pas entendu sur le moment, ça fait une émotion. Des besoins qui restent sans réponse, jour après jour, ça fait du stress : une charge qui s’accumule et qui finit par sortir. L’enfant ne peut réguler ni l’une ni l’autre seul : il lui faut un adulte stable. L’adulte n’est stable que s’il reste en lien avec son corps. Et rien de tout cela ne tient si l’équipe ne se parle pas.
Chaque programme est un maillon. Vous entrez par celui qui vous préoccupe (les morsures, les transmissions, l’espace) et vous voyez où il mène. La chaîne dit de quoi on parle ; les quatre appuis disent comment on le travaille.
Comptez trois semaines entre la signature et la journée, le temps de l’analyse du besoin. C’est elle qui détermine le contenu final, pas le catalogue.
Le socle : les besoins fondamentaux
Manger, dormir, bouger, explorer. Tant qu’un de ces besoins n’est pas couvert, tout le reste de la chaîne force.
Nourrir le tout-petit
Allaitement en structure, diversification, moment du repas. Recueil et conservation du lait, refus du biberon, accompagnement d’une mère qui allaite encore à dix-huit mois, par une infirmière puéricultrice.
Demi-journée sur l’allaitement seul · journée complète avec la diversification et les repas Découvrir →Le sommeil du jeune enfant
Rythmes, rituels d’endormissement, sujets de tension avec les familles. Le besoin dont la non-couverture se voit le plus vite en section, et celui sur lequel les parents attendent le plus de l’équipe.
Conférence de 2 h · ou journée complète Découvrir →Aménager l’espace selon les besoins
Développement psychomoteur, motricité libre, besoins de jeu, et les endroits où un enfant peut décharger sa tension sans déranger. Sur site, avec l’équipe complète, en déplaçant les meubles pour de vrai. Vous ne repartez pas avec un plan : l’espace a changé avant qu’on se quitte.
Deux jours sur site · le format ne se fait pas à distance Découvrir →Le cœur : stress, émotions, régulation
C’est là que les structures appellent. Presque toujours pour les émotions de l’enfant ; presque jamais pour celles de l’adulte, qui sont pourtant la condition des premières.
Le stress et l’émotion ne se travaillent pas de la même façon, d’où deux programmes distincts. Le stress est une charge accumulée : elle se décharge par le corps. L’émotion est un signal du moment : elle se lit, se nomme et se relie au besoin qu’elle désigne. C’est l’analyse de votre besoin qui dit lequel des deux vous concerne.
Se libérer du stress et retrouver son énergie
Le stress n’est pas une émotion : c’est une charge qui s’accumule et qui cherche à se décharger. On ne raisonne pas une charge, on la fait baisser : par la respiration, l’ancrage, l’attention au corps, le mouvement.
Ce qu’une journée ne fera pas : vous libérer du stress. Personne ne le fait en sept heures, et je préfère le dire avant qu’après. Ce que vous emportez : savoir repérer votre charge avant le débordement, quatre ou cinq appuis utilisables en trente secondes debout en section, et la frontière nette entre ce qui vous appartient et ce qui relève du planning. Cette dernière partie n’est pas un bonus : on ne demande à personne d’absorber par la respiration ce qui relève d’un effectif.
Une journée · puis le cycle d’analyse de pratiques pour que ça tienne Découvrir →Accueillir l’émotion : la mienne, la sienne, la nôtre
Le programme le plus demandé. Pleurs, colère, morsures, et en dessous l’immaturité cérébrale qui rend la co-régulation indispensable. Un enfant ne se régule pas seul : il emprunte le calme d’un adulte. Encore faut-il que cet adulte en ait.
La deuxième moitié du travail porte donc sur le professionnel : la coupure d’avec les sensations du corps, et l’histoire qu’on se raconte sur ce qui est en train d’arriver : celle qui transforme un incident en affront. Outils d’ancrage et d’attention au corps, utilisables debout en section, en trente secondes. Approche laïque et professionnelle, sans aucune dimension spirituelle.
Une journée · ou deux jours pour aller jusqu’à l’entraînement Découvrir →La période de familiarisation
Le premier stress, des deux côtés : celui de l’enfant qui se sépare, et celui des parents qui le laissent. Construire des routines qui installent la sécurité affective, et un protocole d’accueil que toute l’équipe applique de la même manière, avec ce qu’on dit, concrètement, à un parent qui pleure dans le couloir.
Une journée Découvrir →Le portage psychique
Co-réguler a un coût, et personne ne le compte. Ce que chacune garde en tête, pour qui, jusqu’où, et à quelles conditions elle peut le déposer. Le seul programme qui regarde la charge de l’adulte plutôt que celle de l’enfant, et les conditions — effectifs, relais, transmissions — sans lesquelles elle ne tient pas.
Une journée Découvrir →Le lien : se parler, et tenir ensemble
Une équipe qui ne se parle pas ne peut pas offrir un cadre stable. Et une équipe qui n’est pas d’accord sur ce qu’elle fait ne peut pas se parler longtemps.
Les transmissions
Aux familles et entre professionnels. Le moment le plus banal de la journée est celui où se fabriquent les malentendus les plus coûteux : transmettre juste pour sécuriser l’enfant, rassurer la famille et souder l’équipe.
Une journée Découvrir →Travailler ensemble sans se ressembler
Pourquoi deux professionnels compétents peuvent être en désaccord permanent sans que personne ait tort : modes de fonctionnement, rapports au bruit, au rangement, au risque. Et comment écrire, ou réécrire, un projet pédagogique que l’équipe reconnaît comme le sien, plutôt qu’un classeur produit par la direction.
Cohésion d’équipe et projet pédagogique. Ce programme travaille le désaccord entre adultes dans la durée, là où Accueillir l’émotion travaille ce qui se joue dans l’instant.
Une journée · ou deux pour aller jusqu’à l’écriture Découvrir →Votre sujet n’est pas exactement là : dites-moi où ça coince, je vous dis si je suis la bonne personne, et si je ne le suis pas, je le dis aussi.
Ce que j’ai déjà animé ailleurs
Une partie de mes interventions se fait pour des organismes de formation, sur leurs programmes. Ces sujets ne figurent pas à mon catalogue, mais je les ai travaillés en salle, avec des équipes.
- Le portage physique et psychique : 38 professionnels, crèche familiale, avril 2026.
- Les essentiels du jeu : aménager les espaces, 47 professionnels sur deux crèches, avril 2026.
- La communication bienveillante avec les familles et entre collègues : Les Lilas, juillet 2026.
- La co-éducation : travailler avec les parents sans se laisser déborder.
- Les violences éducatives ordinaires : deux jours, Courbevoie, juin 2026.
- Des outils pour cultiver le calme : Feucherolles, juillet 2026.
Je préfère vous dire ce que j’ai construit moi-même et ce que j’ai animé pour d’autres. Vous saurez sur quoi vous m’engagez.
Ce que disent les équipes déjà formées
- Sur douze mois
- 164 professionnels formés
- Sessions animées
- 19 en crèche, multi-accueil et crèche familiale
- Satisfaction à chaud
- 9,8/10 dernière session évaluée en direct
- À trois mois
- 8,8/10 évaluation à froid : ce qui reste
Le second chiffre compte plus que le premier. Une journée réussie se mesure le jour même ; un travail utile se mesure trois mois après, quand l’équipe a repris son rythme.
Ce qui tient dans la durée
Quand une équipe a pris goût au travail collectif, une journée par an ne suffit plus à son appétit. Deux formats prolongent la démarche sur l’année scolaire.
Le Point de Bascule
Trois journées en octobre, janvier et avril, plus deux masterclass en visio de 1h30 en intersession. Trois mois entre deux sessions : le temps d’essayer, d’échouer, et de revenir avec de vraies questions.
Découvrir le parcours → 7 000 € HT en pilote (8 400 € TTC), au lieu de 8 350 €L’accompagnement annuel
Le parcours complet plus neuf séances d’analyse de pratiques, une par mois. Pour les structures où la difficulté est chronique, et où la direction sait déjà qu’une journée ne suffira pas.
Une seule place en 2026-2027 →Comment ça se passe, concrètement
Trente minutes d’échange, puis un questionnaire à l’équipe et, selon le format, une observation sur le terrain. Aucune journée ne se construit sans ça.
Pas de journée descendante : situations réelles, apports courts, entraînements concrets, travail en îlots. On fait vivre avant de faire retenir.
Deux ou trois aménagements concrets décidés ensemble, testables dès la semaine suivante. Évaluations à chaud et à froid, attestations, bilan à la direction.
- Durée
- 7 heures 9 h à 17 h, sur site
- Prérequis
- Aucun tous métiers de la structure
- Délai d’accès
- 3 semaines le temps de l’analyse du besoin
Interventions accessibles aux personnes en situation de handicap. Référente : Virginie Julien, 06 37 91 40 88. Dispensées dans le cadre de la certification Qualiopi (actions de formation) de YOGAM Coaching.
Le calendrier, franchement
Les plans de formation se construisent en septembre-octobre, et vous n’avez que trois journées par an à placer. Parlons-en avant que les créneaux soient pris.